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micio

Equitation #06

Dimanche 25 Décembre 2011 à 14h40

Retour au travail en selle


Maintenant nous sommes censés pouvons contrôler les attitudes de l'encolure dans la décontraction et par là même, l'équilibrage du cheval ; nous savons aussi demander et augmenter le mouvement avant nous avons donc ce qu'il faut pour les transitions et variations d'allure(équilibrage).

Transitions montantes :
Arrêt immobilité ... départ au pas par une demande légère des jambes comme indiqué plus haut jusqu'à une légère pression du haut des mollets on peut même aller progressivement jusqu'au simple durcissement des fesses (les jambes commencent aux hanches), si la réponse est franche on félicite de la voix et on caresse ; si pas de réponse ou trop d'hésitation alors on touche UNE FOIS de la cravache avec autorité mais de façon mesurée et proportionnellement à la sensibilité du cheval tout en grondant de la voix. Attention le cheval ne doit pas avoir peur de la cravache ; si quelques fois elle doit sanctionner elle doit surtout indiquer, encourager, réconforter, caresser.

Arrêt immobilité ... départ au trot par une demande à peine plus marqué et soutenue des jambes ... comme ci-dessus

Du pas demander le trot par demande légère des jambes ... comme ci-dessus

Transitions descendantes :
Si l'on a appris la cession de mâchoire au cheval on est donc en mesure de demander l'élévation de la base de l'encolure ce qui nous permet de reporter du poids vers l'arrière et par conséquent de ralentir et arrêter par des demandes de mains progressives, moelleuses, brèves et répétées si nécessaire ; demandes vers le haut et fermant les doigts les coudes ne doivent pas reculer mais plutôt avancer, ne craignez pas de monter les mains un peu haut au début, à terme une demande quasi invisible suffira.
Si le cheval ne répond pas ou mal alors on durcit les demandes sans brutalité en grondant de la voix et on recommence avec des demandes très légères et on n'oublie pas de récompenser tout progrès.

On ne doit jamais accepter de poids dans les mains.

Utiliser la voix dans le travail préparatoire est très important cela nous servira dans la suite, on forge là un moyen de communiquer très utile et pratique.

Après quelque séances nos transitions commencent à être bien routinées notamment les demandes de jambes doivent être parfaitement obéies.
Il nous faut maintenant passer toutes nos transitions montantes par prise d'équilibre tant pour la musculation que pour donner l'habitude au cheval de mobiliser son arrière main (action de jambe = mobilisation des postérieurs).

Passer à l'allure supérieur par prise d'équilibre consiste à faire cette transition montante sans que le cheval se laisse entrainer par un report de poids vers l'avant mais qu'il pousse de ses postérieurs (muscle la ligne du dessus).

Pas difficile en pratique mais pas facile à expliquer :
-de l'arrêt immobilité, on demande le soutien de l'encolure dans la légèreté sur cette décontraction on sollicite des jambes, la main vivante laisse le nez s'avancer que de peu et veille à détruire toute contractions naissantes.
-du pas au trot, sur un léger ralentissement (report de poids vers l'arrière) on sollicite des jambes, la main vivante laisse le nez s'avancer que de peu et veille à détruire toute contractions naissantes.

Pour les transitions descendantes nous n'avons pas ce genre de problème puis que nous les pratiquons déjà par report de poids vers l'arrière

(équilibre > mouvement)


Le travail dit en "incurvation" se fait maintenant au trot sur des cercles de 6 à 12 m maximum de diamètre, et sur toute sorte de courbes que l'on ouvre ou ferme en faisant passer le poids d'une épaule à l'autre par simple déplacement du couloir des rênes comme on l'a vue plus haut.

Le reculer :
De l'immobilité, encolure soutenue décontractée, petites demandes des jambes sur une main qui reste fermée mais attentive à détruire toute contractions naissante, l'action des jambes devant impérativement cesser dès l'ébauche du mouvement rétrograde, le reculer devant cesser sur la plus petite ouverture des doigts. (et toujours rênes fluides)

Toujours beaucoup de progressivité dans les exigences.

Le reculer bien fait donne la musculature abdominale absolument essentielle, l'abaissement des hanches, habitue le cheval reporter son poids sur l'arrière main ... C'est aussi un excellent exercice d'un point de vue moral car le cheval doit accepter d'accorder sa confiance au cavalier, c'est pourquoi il faut être particulièrement attentif à ne pas provoquer de défenses et ni ne jamais utiliser ce moyen comme sanction.


Les variations d'équilibrage :
Étant dans une allure nous allons l'allonger et la raccourcir en variant l'équilibrage du cheval.

Prenons le trot (c'est semblable pour le pas), partant d'une allure moyenne cadence plutôt un peu lente on va ralentir l'allure par de petites demandes des mains vers le haut en pressant légèrement les doigts, action progressive, moelleuse, brève et répété si nécessaire, sur 3 ou 4 foulées au début et progressivement au fil des séances on va chercher à aller plus loin dans le ralentissement mais en veillant bien à ne pas rompre l'allure ni perdre le caractère sauter du trot (dynamique). Sur ce ralentissement (raccourcissement) on va allonger l'allure par de légères demandes des jambes en ouvrant progressivement les doigts mais en faisant très attention à préserver la décontraction et sans accepter aucun poids dans les mains au début sur 3 ou 4 foulées puis ... ... (il faut être très progressif).
Il faut toujours être très mesuré dans le report de poids vers l'avant les chevaux ne s'y laissent que trop facilement entrainer et là ...



---- en cours ----

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