Après une dure vie de bohême passée sur les routes au sein de plusieurs groupes mondialements reconnus, Smax et Ban décident de quitter l'industrie musicale et ses rouages sans pitié.
Ils retournent alors à la source musicale et intellectuelle épurée, desormais : finit les scènes remplies de trente cuivres, finit les arrivées en mongolfière, finit les feux d'artifices qui font passer ceux de D'jonny Hallyday pour des pétards de 14 juillet, finit aussi les tournées de 4 ans avec un staff de 400 personnes, ils se concentrent alors sur la réalisation d'un proget plus sobre. Mais bon, un "duo" ça fait trop émission de variété donc il fallait trouver un compère supplémentaire ("trio" ça passe mieux, "quatuor" ça fait musique classique et "quintet" presque personne connait ce mot). Linco, batteur émérite qui donnait des cours à son prof des 4 ans, remplit tout à fait le rôle de celui qui tape sur des fûts pour remplacer le métronome (en plus tu met un "k" à la place du "c" dans son nom ça fait une marque de batterie donc c'est super prémonitoire).
C'est alors que ce trio mirifique commençe à jouer ensemble entre une tartine de camembert/ketchup et un verre de limo, la musique coulant de source. Fâché avec la grande distribution, le groupe s'autoproduit intégralement, un studio aménagé dans une chambre de 9m² et c'est alors parti pour une création sans limite qui n'en finira pas de surprendre par la fraîcheur qui en émanne (cette phrase à été tirée de l' "Almanach des phrase de promo pour les groupes musicaux").
ZIONLIGHT