Calez-vous sur votre chaise et accrochez votre ceinture, après avoir vérifié que votre parachute est tout proche. Vous allez décoller en direction de l’univers d’ Alex Bombar. Devenir le témoin ou l’otage d’un braquage raté, descendre au fond de l’océan, pour vous rendre compte que tout n’est que recommencement. Partager la réflexion sur le devenir d’un suicidaire indécis, trouver la solution tant recherchée à la routine du couple, et pourquoi pas aller se faire analyser.
Francisco Parra est né en 1963, l’année des Tontons flingueurs et de Mélodie en sous-sol, à Paris. Cet autodidacte, écrit et compose depuis une quinzaine d’années. Il puise ses influences chez Gainsbourg, Ferre, Brel, mais aussi, Arthur H, Fersen, Leprest qu’il découvre récemment. Cinéphile et friand de polar, de série noire, surtout les séries B, il aborde ses chansons comme de petits scénarios qui ne se finissent pas toujours très bien. En 1998, après plusieurs expériences artistiques : musique, peinture, vidéo, il quitte Paris, et débarque dans la Ville rose. A Toulouse il se sent comme poisson dans la Garonne. Il travaille pour une grande société le jour, et fait vibrer ses cordes vocales et celles de sa guitare la nuit, ce qui ne l’empêche pas d’écrire, toujours écrire.
C’est après avoir arpenté les salles de concert en tant que spectateur, qu’en 2004 Francisco décide de travailler pour passer de l’autre coté. Il s’ensuit alors, quelques scènes ouvertes, des tremplins, et une trentaine de concerts ici et là, juste histoire de prendre la température et nouer quelques contacts.
En 2006 il prend le large, il coupe le cordon ombilical qui le reliait à sa société.
Conscient de ce choix, il quitte son petit confort pour l’aventure de la chanson et ses galères. Selon une formule qu’il aime s’entendre dire « j’en ai marre de courir après ce que l’on me donne, je veux courir après ce que je veux »
Litmus